jeudi 5 novembre 2015

1ére réunion sur la carte scolaire à Vanves (secteur Cabourg)


Chers Parents,

Afin d'anticiper l'incidence des effectifs liés aux nouvelles constructions immobilières qui seront livrées durant le premier semestre 2018 sur le secteur scolaire Cabourg, la Mairie organise une 1ère réunion de travail et de réflexion. 

Cette réunion aura lieu le 09 novembre 2015.


Deux parents API, deux parents FCPE, un Indépendant seront présents ainsi que l’Inspectrice et les Directrices et Directeurs d’écoles.

Une seconde réunion sera programmée fin novembre pour définir un projet cohérent et consensuel.

Restons à votre écoute pour toutes questions ou suggestions.


Nathalie, Patrick, France, Philippine, Mohammed, Céline, Rabyâ, Guylaine, Cédric, Marion, Yousra, Elisabeth, Gilles, Hélène, Arnaud, Frédéric, Emmanuel,

Harcèlement scolaire 4/5 : Que faire si mon enfant est témoin ?

QUE FAIRE SI MON ENFANT EST TÉMOIN ?

Harcèlement : comment puis-je aider les autres élèves ?

Si vous apprenez par votre enfant, par d’autres élèves ou d’autres parents qu’un élève subit régulièrement des moqueries, des brimades, des bousculades et que les autres élèves le rejettent, vous devez avoir conscience que cet enfant est peut être victime de harcèlement. S’il est la cible de faits similaires sur Internet, on parle de cyberharcèlement. Cette violence peut entraîner des conséquences graves (baisse des résultats scolaires, perte de l’estime de soi, décrochage scolaire, profond mal être).

Que pouvez-vous faire ?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions :

À un membre de l’établissement : directeur, chef d’établissement, membre de l’équipe éducative, pour qu’ils puissent prendre en charge la situation de l’élève. Vous pouvez demander quels types d’actions il est possible de développer, en partenariat avec les parents d’élèves et l’établissement pour prévenir le harcèlement et améliorer les relations entre élèves.
À un délégué des parents d’élèves de la classe ou un représentant d’une association de parents d’élèves de l’établissement : pour sensibiliser d’autres parents.
Parler du harcèlement c’est agir pour faire cesser cette violence et qu’elle ne touche pas, une autre fois, d’autres enfants ou peut-être le vôtre.

Identifiez le plus précisément possible la nature des problèmes et dialoguez de manière ouverte pour connaître les faits et les éventuels auteurs et témoins. Le harcèlement est souvent constitué de petits incidents. Il est utile de les mettre par écrit afin de mieux cerner la situation.

Notez la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, les réactions de l’enfant face à la situation qu’il subit. Conservez les preuves éventuelles du harcèlement subi sur les réseaux sociaux (capture d’écran). Au besoin faites-vous aider par un délégué des parents d’élèves.

Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h



Nathalie, Patrick, France, Philippine, Mohammed, Céline, Rabyâ, Guylaine, Cédric, Marion, Yousra, Elisabeth, Gilles, Hélène, Arnaud, Frédéric, Emmanuel,


mercredi 4 novembre 2015

Harcèlement scolaire 3/5 : Que faire si mon enfant est victime ?

 QUE FAIRE SI MON ENFANT EST VICTIME

Si votre enfant subit de façon répétée des violences verbales et/ou morales (surnoms méchants, insultes, moqueries, brimades, rejets du groupe…), des violences physiques (bousculades, coups), des vols, il est victime de harcèlement. Lorsque ces mêmes faits se déroulent sur les réseaux sociaux, par SMS ou par courriel, on parle de cyberharcèlement. Les conséquences peuvent être graves (baisse des résultats scolaires, perte de l’estime de soi, décrochage scolaire, profond mal être).

Aucun enfant, aucun adolescent ne doit subir cela, personne ne doit rester silencieux !

Que pouvez-vous faire ?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions !

Prenez rendez-vous avec la direction de l’école, du collège ou du lycée. Exposez en détail ce que subit votre enfant. Vous pouvez vous aider de la fiche de repérage pour noter ce que vous avez constaté. Demandez quelles sont les actions menées, les mesures prises pour protéger votre enfant et les réponses proposées pour prendre en charge le problème.
Si la situation est avérée, l’établissement scolaire mettra en œuvre, avec vous, les solutions adaptées pour que votre enfant ne subisse plus cette violence. Informez-vous régulièrement sur le suivi de la situation de votre enfant ainsi que sur les actions menées au sein de l’établissement pour lutter contre le harcèlement.

Contactez un délégué de parents d’élèves pour réfléchir au partenariat possible entre les parents d’élèves et l’établissement pour prévenir le harcèlement et améliorer les relations entre élèves.

Si vous hésitez à joindre l’établissement ou que la résolution du problème vous semble lente, vous pouvez contacter le référent harcèlement académique en utilisant le numéro vert 3020.

Votre enfant peut craindre de parler : rassurez-le, demandez-lui ce qu’il souhaite, expliquez-lui que les adultes sont là pour l’aider et faire cesser la violence qu’il subit.
Agissez pour que cette violence ne touche plus votre enfant ou d’autres enfants

Identifiez le plus précisément possible la nature des problèmes vécus par votre enfant. Dialoguez ouvertement pour connaître : faits et éventuels auteurs et témoins. Le harcèlement est souvent constitué de petits incidents qu’il est utile de mettre par écrit afin de mieux cerner la situation. Notez la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, les réactions de votre enfant face à cette situation. Gardez aussi les preuves éventuelles du harcèlement subi, notamment sur les médias sociaux (capture d’écran…). Si besoin, faites-vous aider par un délégué des parents.

Ce qu’il est déconseillé de faire

Ne tentez pas de gérer vous-même le problème, ni de contacter l’auteur des faits : cela pourrait aggraver la situation.

Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h


Nathalie, Patrick, France, Philippine, Mohammed, Céline, Rabyâ, Guylaine, Cédric, Marion, Yousra, Elisabeth, Gilles, Hélène, Arnaud, Frédéric, Emmanuel,

mardi 3 novembre 2015

Harcèlement scolaire 2/5 : Que faire si je suis témoin ?


QUE FAIRE ? › SI JE SUIS TÉMOIN

Je suis à l’école primaire

Si dans ta classe ou ton école, un de tes camarades est souvent moqué, appelé avec des noms méchants, bousculé, si les camarades refusent qu’il soit dans le groupe de travail ou ne veulent pas manger avec lui à la cantine, il est victime de harcèlement. Le harcèlement n’est pas un jeu : c’est grave pour celui qui le subit. S’il est victime de faits semblables sur Internet, on parle alors de cyberharcèlement.

Aucun enfant, aucun élève ne doit subir cela, personne ne doit rester silencieux !


Que peux-tu faire pour aider un élève harcelé ?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions :

À un adulte de ton école : ta maîtresse ou ton maître, la personne qui surveille la cantine, l’animateur avec qui tu fais peut-être des activités le midi ou après la classe. Ils sont là pour t’écouter, t’aider, te protéger, car tu peux avoir peur de parler. Ils peuvent trouver des solutions pour ton camarade mais aussi pour toi.
À tes parents ou une personne de ta famille ou de ton entourage : ils pourront contacter l’école ou le référent harcèlement de l’académie.
À tes amis qui pourront en parler à un adulte, si tu crains de le faire toi-même.
Parler du harcèlement c’est agir pour que la violence que ton camarade subit s’arrête.C’est aussi agir pour que d’autres camarades ou peut-être toi-même, ne soient aussi touchés par cette violence.

Tu peux raconter, écrire ou dessiner ce qui s’est passé avec tous les détails dont tu te souviens (fais-toi aider si c’est nécessaire). Tu peux noter la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, ce que la victime a ressenti et comment elle a réagi.

Ce que tu ne dois pas faire

Ne tentez pas de résoudre le problème toi-même (ni avec des amis) par la violence.



Si tu ne te sens pas à l’aise pour en parler à quelqu’un de ton école ou de ta famille, appelle le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h

(Source : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr)

Nathalie, Patrick, France, Philippine, Mohammed, Céline, Rabyâ, Guylaine, Cédric, Marion, Yousra, Elisabeth, Gilles, Hélène, Arnaud, Frédéric, Emmanuel,




lundi 2 novembre 2015

Harcèlement scolaire 1/5 : Que faire si je suis victime ?

QUE FAIRE SI JE SUIS VICTIME ?

Je suis à l’école primaire

Si, à l’école, tes camarades se moquent de toi, te volent ou abîment tes affaires, te donnent des surnoms méchants, rigolent quand tu participes en classe, te bousculent. Si tu te sens mis de côté, s’ils refusent de jouer ou de déjeuner avec toi. Si tout cela te blesse et tu ne sais pas comment faire pour que cela s’arrête.

Tu es victime de telles violences de façon répétée, cela s’appelle du harcèlement.

Aucun enfant, aucun élève ne doit subir cela, personne ne doit rester silencieux !

Que peux-tu faire pour être aidé ?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions :

À un adulte de ton école : ta maîtresse ou ton maître, la personne qui surveille la cantine, l’animateur avec qui tu fais peut-être des activités le midi ou après la classe. Ils peuvent t’écouter et t’aider.
À tes parents ou une personne de ta famille ou de ton entourage : ils pourront contacter l’école.
À un camarade de classe ou de l’école qui pourra en parler à un adulte.
Ne reste pas seul face à ton problème. Tu dois savoir que les adultes doivent te protéger et t’aider
Parler du harcèlement c’est agir pour que cette violence contre toi s’arrête et qu’elle ne touche pas d’autres élèves ou peut-être toi-même une nouvelle fois.

Tu peux raconter, écrire ou dessiner ce qui s’est passé avec tous les détails dont tu te souviens (fais toi aider si nécessaire). Tu peux aussi noter la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, ce que tu ressens, tes réactions face à cette situation, etc.

Ce que tu ne dois pas faire

Ne tente pas de résoudre le problème toi-même (ni avec des amis) par la violence.


Si tu ne te sens pas à l’aise pour en parler à quelqu’un de ton école ou de ta famille, appelle le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h

(Source : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr)

Nathalie, Patrick, France, Philippine, Mohammed, Céline, Rabyâ, Guylaine, Cédric, Marion, Yousra, Elisabeth, Gilles, Hélène, Arnaud, Frédéric, Emmanuel,


dimanche 1 novembre 2015

Jeudi 5 Novembre 2015 : Réclamons la diffusions de ce clip de sensibilisation à tous les enfants de l'école Cabourg !



Éducation nationale Publié le 29 octobre 2015
Pour mieux prévenir et prendre en charge le harcèlement scolaire, le ministère de l’Éducation nationale lance un numéro vert à quatre chiffres, le 3020, et organise une journée dédiée le 5 novembre avec un clip télé destiné aux enfants.

« Certains dans notre société continuent de penser que le harcèlement n’est finalement qu’un jeu d’enfants, un passage obligé« , a regretté la ministre Najat Vallaud-Belkacem jeudi, lors d’une conférence de presse. « Quand nous connaissons les drames que le harcèlement peut provoquer, (…) il n’est plus possible de tenir ce discours de banalisation. »

Le ministère estime à 700.000 le nombre d’élèves affectés chaque année par du harcèlement modéré à sévère. Ces violences répétées peuvent prendre la forme d’insultes, de menaces, de mise à l’écart, de bousculades, et continuer après la fin des cours sur les portables ou réseaux sociaux. Ce phénomène peut entraîner chez les victimes une perte de l’estime de soi, un sentiment de culpabilité, du décrochage scolaire, voire des troubles psychiques ou des comportements suicidaires.

Le phénomène n’est pas récent, mais en France les pouvoirs publics ne se sont emparés de cette question que depuis trois ans, dans le sillage des travaux de recherche du professeur Éric Debarbieux. Cette lutte, initiée par l’ancien ministre Luc Chatel, a été poursuivie par ses successeurs au-delà des clivages politiques, avec la création sous Vincent Peillon d’une délégation chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Les familles pouvaient depuis 2013 s’adresser à deux numéros verts. Le ministère a souhaité passer maintenant à un numéro à quatre chiffres, plus facile à mémoriser: le 3020, joignable de 09H00 à 18H00 du lundi au vendredi. En cas de « cyber-harcèlement », on peut aussi s’adresser au numéro vert « net écoute » 0 800 200 000.

Najat Vallaud-Belkacem a également décidé d’instaurer une journée pour dire « non au harcèlement », dont la première édition aura lieu le 5 novembre.

A cette occasion, un clip vidéo d’une minute destiné aux enfants de 7-11 ans, réalisé et coproduit par la journaliste Mélissa Theuriau sera diffusé sur les chaînes de France Télévisions et Walt Disney. Un écolier roux y est la cible des boulettes et insultes de ses camarades dès que la maîtresse a le dos tourné. Dans le couloir, une camarade lui dit que ça doit s’arrêter, qu’il faut en parler.

Il faut « faire sortir les victimes du silence, car tant qu’on n’en parle pas, le harcèlement ça dure« , mais il faut aussi interpeller les témoins, a insisté la ministre.

Mélissa Theuriau a elle-même été victime de mise à l’écart dès l’école primaire. « La situation de honte dans laquelle on peut être plongé empêche un enfant de parler, y compris au sein d’une famille ouverte et aimante », a-t-elle témoigné.

Des émissions de France 2 et France 5, comme « Toute une histoire » et « Les maternelles », seront consacrées le 5 novembre au harcèlement, avec la participation de la ministre. Le clip sera aussi diffusé au cinéma avant le film de Noël de Disney, « Le voyage d’Arlo ».

Des ambassadeurs lycéens

Le ministère a conçu un protocole de prise en charge du harcèlement dans les écoles (qui recommande, par exemple, de ne pas entendre en même temps la victime et le harceleur). Il a aussi élaboré des fiches conseil à destination des personnes concernées. Ces documents sont accessibles sur le site


Ensemble, soyons vigilants !

Nathalie, Patrick, France, Philippine, Mohammed, Céline, Rabyâ, Guylaine, Cédric, Marion, Yousra, Elisabeth, Gilles, Hélène, Arnaud, Frédéric, Emmanuel,